Pour le tout premier épisode du podcast « Gamètes », consacré à l’infertilité, Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes et candidate à la primaire de la gauche pour l’élection présidentielle de 2027, livre à ICI un témoignage intime et inédit sur sa deuxième grossesse.
Au micro de la sage-femme Anna Roy, elle revient sur son parcours d’assistance médicale à la procréation (AMP) et révèle, pour la première fois, avoir eu recours en Belgique à un diagnostic préimplantatoire des aneuploïdes (DPI-A), un examen génétique – interdit en France – réalisé sur les embryons avant leur implantation.
Au sujet de ce bébé « miracle » à l’issue de son parcours AMP :
« J'arrivais à mes échographies en pleurant parce que j'avais un mauvais pressentiment tout le temps. Parce que je ne voyais pas pourquoi j'avais fait trois ans de parcours PMA avec des injections pour booster les ovocytes [...] Je me disais pourquoi cette grossesse naturelle là, qui n'a bénéficié d'aucun booster, pourquoi cet embryon-là ? »
Au sujet de sa première FIV pendant les négociations du Nouveau Front Populaire :
« Les inséminations n'ont jamais marché et ma première FIV commençait en fait au moment du Nouveau Front Populaire. [...] L'hôpital finit par réussir à me joindre deux ou trois jours après le début des négociations, là où en plus on ne dormait pas pendant une semaine. »
Au sujet de sa décision personnelle de faire une DPI-A :
« Je ne l'ai jamais raconté parce que je ne voulais pas que ça obstrue l'annonce de grossesse avec des polémiques. Mais moi, en fait, je suis allée en Belgique […] Et donc on a fait ce parcours en Belgique ce qui a dû me coûter au moins 10.000 euros. »
Interview à retrouver en intégralité
dès aujourd’hui – 5H00.
sur ICI.fr et sur la plateforme Radio France,